Un grand merci
J’ai été invité à participer le 18 à la Convention ROCHE qui réunissait pour la première fois depuis de nombreuses années tout le personnel du laboratoire de la standardiste à la présidente.
Mais il y avait une autre innovation qui était d’ailleurs le thème de cette convention. Nous étions deux malades invités à témoigner en tant que malade de notre ressenti vis à vis des laboratoires.
J’ai pu, de vive voix, dire à tous ces gens que, du haut en bas de l’échelle, ce que nous les malades, nous attendions, en plus, des découvertes appliquées de leur travail de recherche, plus de confort dans l’élaboration des produits développés. Des comprimés plus faciles à avaler et qui ne soient ni flottants dans la bouche, ni à coins carrés, que les seringues soient bien faîtes et fonctionnent avec zéro défaut, que les notices cessent des draps de lit qui ne promettent que des effets secondaires considérables et empêchent de remettre le reste de la plaquette de comprimé dans sa boîte. Toutes petites choses qui n’ont pas grande importance quand il s’agit d’un traitement de quelques jours mais qui deviennent des Everest quand cela dure des mois et des années.
C’est un appel à un esprit d’entreprise à la japonaise où à chaque échelon de la hiérarchie chacun se préoccupe d’innover, d’imaginer comment faire mieux, que j’ai voulu lancer.
Le fait que nous ayons
été invités Régine Goinère et moi est
pas énorme vers moins d’arrogance dans le monde médical et cela aussi de
la part de ROCHE c’est une véritable innovation.
Je n’ai pas assez dit merci à ROCHE d’avoir pris cette initiative, d’avoir réussit une fois de plus, une innovation majeure. J’espère que d’autres laboratoires suivront sur cette voie mais il faut toujours saluer les pionniers. Merci.